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Coup de cœur d’Efflorescence culturelle !

Kaax, signé chez le chaleureux label d’Orléans PHW Records, passe ainsi d’une main de maître du registre de l’électro house (« Ground ») à celui de l’électronique (« Light Drops ») en passant par la techno (« Work ») et la deep house (« House On Fire »). […] notre pouls palpite et se calme quand la boîte à rythme et le synthé le décident.

http://www.efflorescenceculturelle.com

Traffic Light sur Froggy's Delight

Kaax aimerait nous fait croire que son second EP n'est qu'une bande son pensée pour des pérégrinations urbaines. Et si, en effet, une première écoute évoque un vocabulaire urbain, l'opus dissimule tout un arsenal sonique, dépassant largement son cadre premier.

Que ce soit dès l'ouverture (“Green”) ou avec le trop bien nommé “Sexshop”, Kaax aligne ses rythmes avec la patience d'un collectionneur. Et on aurait pu se satisfaire de cette expérience, mais en 2016, il n'est plus donné de douter de la force évocative de l'électro.

Du coup, le bonhomme prend à bras le corps sa mission de distillateur de rêve et révise ses constructions. Ici, il court-circuite lui-même le fil de ses productions, leur offrant des formes empiriques et fantasques. Là, il repense le fil d'Ariane d'un titre, instaurant un second départ, plus proche de la césure que de la bouffée d'air.

C'est riche, mais également monté avec une sensibilité et une finesse qui décrédibiliserait n'importe quel horloger suisse. Au passage, on imagine plus Kaax se réclamer des liens de parenté avec la scène d'outre-Manche (disons Erol Alkhan), qu'avec l'inévitable scène parisienne.

Parfois, le son s'improvise plus dense et un tantinet cérébral (“PathWay”),  histoire ne pas offusquer les oreilles les plus aguerries,  mais surtout afin d'assurer à ce Traffic Light un packaging sonore complet. Joueur, Traffic Light jongle entre le sérieux d'un mathématicien et la frivolité d'une soirée en club. De fait, Kaax s'improvise de véritables petites zones de non-droits, des paradoxes soniques dans lesquels il est seul le maître.

Drôle de visite guidée, mais le charme opère et dans cette ville imaginée, on vous encourage à vous perdre !

http://www.froggydelight.com/article-17740-Kaax.html

Le streaming du jour sur IRM

Basé à Orléans, le label PHW Records fait partie de ces structures de taille réduite qui justifient totalement leur existence en jouant ce rôle de défricheur que l’industrie a de plus en plus de mal à assumer.

Forcément, l’exploration de son catalogue permet la découverte de quelques crus particulièrement intéressants, à commencer par ce Lavage produit par KAAX. Loin d’être un néophyte, l’artiste est à l’origine de près de la moitié des contributions signées par PHW Records et, de China Fast-Food à 4600 en passant par Traffic Light, il n’y a pas grand chose à jeter dans ces parutions alternativement sombres et oniriques.

Lavage ne fait pas exception à la règle puisque ces deux dimensions se côtoient parfois au sein d’un même titre. L’IDM déclinée ici lorgne assez clairement du côté de Plaid ou pour être plus précis The Black Dog (Prog 01).

En s’appuyant sur un nombre limité de synthétiseurs et d’instruments - le Roland Juno, le Moog Minitaure et la boîte à rythmes DR-550 sont privilégiés - le Français assure l’homogénéité de cette publication résolument optimiste sans jamais verser dans la candeur ou l’excès emphatique.

KAAX digère habilement les nappes sonores qui se sont probablement invitées de manière régulière entre ses écoutilles et propose un contenu purgé de toute nostalgie pour faire émerger des émotions évoquant aussi bien la déshumanisation que l’épicurisme. Brillant.

http://www.indierockmag.com/article28382.html

Traffic Light, la traversée nocturne de KAAX

KAAX sort son premier album, Traffic Light, une balade nocturne et citadine, aux accents électro ! Du Kaax conducteur au Kaax musicien, on apprend tout de cet artiste bourré de talent !

Ecouter l’interview sur Radio Laser

KAAX : Lavage Haute Pression

Après nous avoir conquis avec son premier album très imagé « Traffic Light » , l’excellent Kaax revient avec un univers très élégant et qui va réchauffer l’ambiance !
L’hiver débarque, le soleil se cache, la brume persiste, le froid saisi tout ce qu’il touche, avec ce lavage haute pression Kaax fait le ménage et illumine nos esprits endormis en chassant les idées noires qui pourrait l’habiter…

5 titres que le producteur orléanais a composé et enregistré en moins de quinze jours.

Lavage Haute Pression – Kaax

Des basses lourdes qui nous invitent à danser en rythme, des synthés qui s’envolent, des sons qui font briller les yeux et donnent envie de s’élancer!

Pour nous éveiller, Kaax ouvre le bal avec un premier titre « Prog 01 » au tempo presque nonchalant comme pour nous laisser le temps de reprendre nos esprits, une fois lancé plus rien ne s’arrête, on monte le son, on reprend conscience, le set est bel et bien lancé!

Ces titres ont été composés autour d’un Roland Juno, d’une boite à rythmes (DR-550) et d’un Moog Minitaure.
5 titres pour bouger qui font le job, et qui du début à la fin reste sur la même esthétique mélodieuse.

Prog 02 nous entraine presque sur le chemin du toit du monde, cette furieuse impression dès les premières secondes de marcher dans la neige en direction des plus hauts sommets et d’entendre au loin un son venu des montagnes, là-haut la pente laissera place à un panorama grandiose et ensoleillé, certainement le titre à mettre dans les oreilles tout les jours que fera cet hiver !

Ces titres ont vu le jour lors de la préparation d’un set live, et autant dire que l’inspiration était bien là pendant la composition que Kaax a beaucoup travaillé pour choisir et placer chaque son avec une précision étonnante.

Il nous a éveillé avec le premier titre suivi d’un autre qui nous a bien fait marcher, c’est maintenant le moment de danser, et nul doute que dans un set live il saura faire vibrer le public avec son Prog 03 qui se veut plus libre et malicieux avec quelques belles surprises musicales!

La soirée bat son plein, on est dans la danse depuis déjà quelques bonnes minutes quand en fermant les yeux sur Prog 04 on se prend à rêver de ce cette chaleur disparue que Kaax recrée ici en synchronisant ses machines, ici des boucles changeantes nous enveloppent en attendant des jours meilleurs.

L’apothéose avec un magnifique Prog 05 tout droit sorti d’un film, de quoi illustrer les plus beaux paysages hivernaux et porter Kaax jusqu’au sommet de la musique électro !
5 titres qui tranchent beaucoup avec le premier album de Kaax, 5 titres avec lesquels il prend un nouvel envol et qui nous rendent un peu plus impatient, déjà hâte de découvrir la suite.

On monte le son, on ouvre grand les yeux et les oreilles, un petit passage par le lavage haute pression de Kaax s’impose !

http://hebdoblog.com/lavage-haute-pression-kaax-anime/

Kaax : Traffic light is green

C’est toujours la même histoire.

On reçoit des tonnes de disques, des marées de coefficient 120 pleines de liens Soundcloud et des sollicitations multiples, allant du gentil message à la relance lourde comme un supporter de foot russe.

La tête comme une enclume, on écoute, on écoute et soudain… dans la brume au bout du quai, y’ a un bateau qui vient m’chercher, comme disait Gainsbourg. La bonne nouvelle est que dans la production actuelle, riche et variée, de nombreuses perles nous arrivent !

Aujourd’hui, c’est Kaax, et son album Traffic Light qui a éclairé ma journée, mon après-midi et ma soirée. Recommandation chaleureuse pour tous nos lecteurs, sans réserve, ni timidité.

Genre ? Electro pure et dure, pas un mot : que des nappes et des notes, que des 0 et des 1 alignés dans diverses positions. Instrumental et sans paroles, comme le Kaax 40 (facile, celle- là). Synthétiseur, priez pour Traffic Light.

Qualités ? Mélodieux, catchy, plaisant, varié et créatif. Ce n’est pas rien, tout cela ! On écoute plusieurs fois et jamais ne se lasse. Il se passe quelque chose ici, on flaire le talent.

En quelques mots : bravo, c’est super agréable et tonique pour le cerveau, l’âme et le cœur.

Jolie musique, qui varie des rythmes entraînants, des montées et des descentes. Ambiances douces ou mystérieuses, intrigantes ou élégantes, le pari de la diversité musicale est ici réussi.

On dit merci à qui ?

A PHW Records , qui ont eu raison de m’écrire et de me relancer, car cela en valait la peine.

Et en plus maintenant au Scrabble, j’ai un nouvel atout qui peut faire mal : Kaax, mot compte triple, c’est la victoire assurée !

http://songazine.fr/v2/kaax-traffic-light-is-green/

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No Wave No Remedy

No wave, No remedy a été créé comme division "musiques électroniques" au sein du label orléanais PHW Records en décembre 2017.

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