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Kaput Brain

“Auteur, compositeur et arrangeur, Alex multiplie les casquettes pour mieux révéler son univers. Après plusieurs spectacles, projets musicaux et compositions de musique de films, voici l’artiste de retour avec Big, premier EP de son nouveau projet solo BBH. Alliant les sonorités de l’électro à l’écriture de la chanson française, le musicien établit une étonnante passerelle entre ces deux registres à priori paradoxaux. Les rythmes numériques des cinq titres, travaillés en détail et agrémentés d’arrangements tout aussi fouillés, fusionnent parfaitement aux textes d’Alex remarquables de poésie et de fluidité. Les premières compositions d’Etienne Daho trouvent ici un second souffle tandis que le placement de voix rappelle étrangement François Hadji-Lazaro. Si l’écriture de BBH tend vers un certain cynisme, Big n’est pas taché d’une noirceur étouffante. Entre légèreté et plénitude, l’EP brille dans des aventures de notre « anti-héros » refusant un chemin de vie tout tracé. Des maisons de quartiers résidentiels alignées comme les tombes d’un cimetière à la description d’une subsistance nocturne, BBH pousse à la réflexion sur les éternelles questions existentielles. C’est là une quête infinie mais qui mérite écho alors que de nouveaux EP sont déjà annoncés pour cette année.”

R d'autan

“Il y a dans Big, quelque chose de grand, cet essentiel doux et poétique qui pousse dans le nénuphar de notre intime. La plume d'Alex donne du sensible à ce qui s'imprime dans nos viscères au rythme d'un son électro. La musique de Big, autant de gouttes glissant de stalactites et s'insinuant dans nos trompes d'Eustache pour y laisser trainer une chanson française dans l'exigence d'une limpidité et d'universel. A quand la suite de Big ? Lorsque l'infiniment grand tombe en amour de l'infiniment petit.”

Efflorescence Culturelle

Au détour d’un premier mini album « Big » sorti le 5 janvier, l’illustre inconnu BBH nous revient avec un nouveau clip nous laissant rêveur.

Avec sa nouvelle vidéo clip « Mythe » issu de son EP, Alex, l’heureux interprète œuvrant sous le masque de BBH, transforme l’essai. Âmes poétiques, continuez avec nous, amateurs de rock fort, passez votre chemin pour découvrir ce fin artiste.

Mystérieux, BBH – Big Bang Human lit-on sur l’Internet, fascine. Moins il en dit, plus on en demande. Sa musique hybride, oscille entre chanson française et électro, un mariage incongru mais remarquable car peu souvent osé. « Mythe », son dernier clip, laisse entrevoir un paysage musical et une palette large d’influences. Les paysages défilent au gré de la voix et le texte, maitrisé, de l’auteur compositeur. A l’étude de « Mythe » : la nuit, l’ivresse, la nuit, l’inconscience, la nuit, l’illusion et encore la nuit. Encore illustre inconnu, Alex de BBH a le mérite de faire écho dans le dense monde qu’est la musique. Un artiste à suivre dans les mois à venir.

Néosphères

Alex présente son projet BBH comme étant de la « chanson-électro ou le contraire ». Tout est dit. Un titre peut commencer par une superposition de strates rythmiques concassées pour ensuite servir de toile de fond à des textes poétique mi-parlé mi-chanté. C'est un peu comme si Etienne Daho ou Stephan Eicher faisaient leur début à l'ère digitale sur Warp. (Eric Deshayes)

A découvrir absolument

“Avec la vidéo illustrant le titre ” Mythe “ (troisième extrait de l’album ” Big “), BBH est toujours en fuite (de la routine, du rock ” à la française “, de la meute conformiste comme de la falsification musicale) : en voiture, à pieds, sur mer comme en parachute, Alex organise un travelling qui démarre de l’attraction terrestre (désastre ?) pour finir… où donc ? Mystère BBH : ces compositions, écoute après écoute, fascinent toujours autant sans que l’on puisse en deviner l’issue finale, la destination supposée… Aussi précieux que rare.”

Pop Culture & Cie

« La vie est un mythe qu'on se raconte à soi-même, puis aux autres, et plus on en parle, plus on y croit. » Comment ne pas être d'accord avec la personne qui se cache derrière cet acronyme BBH (‘'Big Bang Human’’ lit-on sur Youtube…) ? Et en même temps on n'est pas obligé de le croire (« Je suis un mensonge qui dit toujours la vérité » – Cocteau).

Mais perso ça me parle, j'ai toujours été fasciné par les mythomanes, les mystificateurs, les types comme Gary capable de créer un Ajar, ou les Malraux chez qui on ne sait plus démêler le vrai du faux, de l'exagéré. Alors la grande comédie, la vie, le monde, chacun fait avec les moyens du bord, comme il peut, chacun se débrouille. Certains fuient ou mettent la tête dans le sable pendant que les autres jouent le jeu et y prennent goût. D'autres préfèrent l'imagination, la création pour tenter de trouver des réponses, une vérité ou comme une façon de rajouter une couche de mensonge.

Bref comme dirait Daho « Je m'raconte des histoires, à dormir debout, j'suis le premier à tomber dedans ». C'est peut-être d'ailleurs ce qui m'a d'abord accroché à l'écoute de ces 5 titres à la fraicheur intemporelle, à l'immédiate familiarité : cette façon d'exprimer en français, comme d'illustres ainés, les sentiments et les envies qui nous suivent depuis nos premières émotions musicales. Ces souvenirs brouillés, dont on ne sait plus ce qui est réel ou imaginé, ces souvenirs souvent enjolivés, magnifiés à force d'être racontés. Et notamment ces nuits adolescentes et multicolores, tour à tour bleues, électriques, noires et blanches, roses comme la courbe de ses lèvres, grises et brumeuses, rouges comme le sang, oranges amères, ces nuits passées allongé dans le noir, clope au bec, rêvant de partir « Ailleurs », de gagner le Far West avec l'ami fidèle ou n'importe quelle « Terre promise » avec celle qui serait l'élue, ces nuits passées à ne pas dormir, à imaginer notre « Petit monde », ces nuits à cent à l'heure, ces nuits fauves, ces nuits mythiques… Ces nuits qui reviennent régulièrement vous percuter pendant vos nuits d'adulte. Bref…

L'écrin musical composé sur mesure pour ces miniatures rêveuses et bienveillantes est idéal : claviers et machines d'avant mais joyeux et clairs, emballés dans une spontanéité pop et une envie très actuelles, comme l'énergie de la création pour lutter contre la morosité et le pessimisme rampant. Des mélodies tout de suite attachantes, des mélodies qui donnent envie. De se lever, de se bouger, de dire « je t'aime » ou « allez viens, on y va, maintenant ». Il y a quelque chose de ces confidences enthousiastes échangées avec cette fille à la beauté naturelle au bord d‘une plage normande après avoir rallié la côté en pleine nuit sur un coup de tête. De ces rêves partagés et pas si fous, de cette attitude bravache qui ne trompe personne et ne tue pas les doutes, mais fait avancer. L'envie d'une insouciance qui durerait. Il sera bien temps de regarder derrière plus tard. Premier EP d'une série de 3, Big est franchement emballant. Dans ce qu'il qualifie de « chanson-électro ou le contraire » résonne quelque chose d'immédiatement amical et qui fait chaud au cœur. Une modestie qui ne s'embarrasse pas de détails ou de faux-semblants, une énergie douce qui trace sa route. Vivement la suite.

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PHW Records

PHW Records est un label basé à Orléans, fondé en 2015 par Alex Wallon. De la chanson aux musiques électroniques en passant par le rock ou le folk, nos projets ont pour point commun la liberté.

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